agadir id aissa fr

Bienvenue à l’Auberge «L’ombre d’arganier»

Montée vers l’agadir

 

L’entrée de l’agadir

 

Des chambres

Les archives de la forteresse

Les outils et les armes

Visite de l’agadir Id Aïssa

Sculpture sur le rocher


Un agadir est un grenier collectif fortifié, avec des tours de guet pour surveiller toute tentative d’intrusion dans la vallée. La fonction d’un agadir consistait à stocker et protéger les récoltes du village et également les richesses.
 

L’agadir Id Aïssa daté du XIIème siècle est resté en fonction jusqu’en 1956, 80 personnes y vivaient.

Cette forteresse comporte 73 cellules, utilisées comme chambre ou pour stocker les vivres. On trouve une petite mosquée au dessus de la porte d’entrée.

L’eau de pluie était récupérée grâce à des canalisation puis stockée dans des citernes.

L’agadir d’Amtoudi, qui daterait du XIIème siècle, a la réputation d’être le plus vieux grenier collectif du Maroc.

Les Amazighs de l’Anti-Atlas et du Siroua ont toujours été contraints à survivre dans des conditions particulièrement précaires. Ils sont sédentaires et vivent principalement de l’agriculture et de petits troupeaux de chèvres et de moutons.

Les précipitations annuelles sont tantôt insuffisantes ou très irrégulières. En temps de guerre, lorsque les différents villages et clans étaient impliqués dans des alliances les uns contre les autres, les réserves de la partie adverse constituaient un butin convoité.

Pour protéger leurs réserves et se défendre, les habitants de différents hameaux et villages construisirent des bâtiments fortifiés communautaires.

Chaque famille y possédait un entrepôt. Les habitants pouvaient aussi s’y mettre à l’abri et se défendre en cas d’attaque. De là vient que le terme d’agadir désigne à la fois la fortification et le grenier collectif.

On y conservait des aliments de toute sorte. Le grain, principalement l’orge, pouvait être gardé jusqu’à 25 ans, les amandes 20 ans et les noix d’argan 30 ans. Le beurre fondu et le miel se conservaient pendant plusieurs années dans des jarres à provisions en céramique bouchées, l’huile dans des cruches à long col.

On y cachait aussi des pains de sel, des dattes, des figues, des sauterelles, du henné et des peaux de moutons, de même que les armes et les munitions nécessaires à la défense, des bijoux, des vêtements de fête, des documents et des titres de propriété écrits sur des tablettes de bois. 
Source Facebook : Traditions et coutumes marocaines

150m de dénivelé – 40mn de marche

 

Le passage est étroit

 

Chambres et greniers

Les archives gravées sur bois

Jarres pour l’huile

Des ruches en osier tressé

La tour du guet

La toiture restaurée

 

Pour mettre les ruchés en osier

La tour du guet